L’alchimiste de Paulo Coelho

RESUME

Santiago, un jeune berger andalou, part à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides.

Lorsqu’il rencontre l’Alchimiste dans le désert, celui-ci lui apprend à écouter son cœur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve. 

Paulo COEHLO nous entraine dans un voyage initiatique sur le chemin de notre vie.

Qui est Paulo COEHLO ? Coelho est né à Rio de Janeiro ; son père était ingénieur appartenant à la classe moyenne brésilienne. Il fréquente l’école jésuite de San Ignacio. Ses parents le veulent ingénieur, Paulo aime le théâtre. Quand il annonce à sa mère qu’il souhaite devenir écrivain, sa mère lui répond : « Mon chéri, ton père est un ingénieur. C’est un homme raisonnable et logique avec une vision très nette du monde. Sais-tu exactement ce qu’est un écrivain ? » Après quelques recherches, Paulo découvre qu’un écrivain porte toujours des lunettes et ne se coiffe jamais et a le devoir de ne jamais être compris par sa génération.

Introverti et rebelle, il s’oppose au chemin tracé par ses parents. Son père, désemparé par cet enfant difficile, le fait interner dans un hôpital psychiatrique alors qu’il n’avait que dix-sept ans. Il s’en est échappé trois fois avant d’être relâché à l’âge de 20 ans. Paulo dit à ce sujet « Ils n’ont pas fait ça pour me faire souffrir… mais ils ne savaient pas quoi faire. Ils n’ont pas fait ça pour me détruire, ils ont fait ça pour me sauver. » Bien des années plus tard, l’écrivain puisera dans cette expérience pénible le matériau de son roman Veronika décide de mourir.

Pour faire plaisir à ses parents, Paulo décide de suivre des études de droit et met de côté son rêve de devenir écrivain. Mais il abandonne tout un an plus tard.

Les années 1960 voient l’explosion internationale du mouvement hippie. Paulo y souscrit, ainsi qu’à tous ses excès. À l’âge de 23 ans, il abandonne sa ville natale pour voyager à travers le Mexique, le Pérou, la Bolivie et le Chili, ainsi qu’à travers l’Europe et l’Afrique du Nord. Deux ans plus tard, il revient au Brésil et commence à composer des paroles de chansons populaires, travaillant avec des musiciens tels que Raul Seixas. Leur association est un succès, et leur collaboration contribue à changer le visage de la scène rock brésilienne. Coelho s’est réconcilié avec la confession catholique en rencontrant sa femme Cristina, artiste peintre.

Il est brièvement emprisonné en 1974 sous le prétexte d’avoir commis des gestes subversifs contre la dictature brésilienne, et torturé durant son emprisonnement. Après cette expérience, Paulo Coelho aspire à une vie ordinaire. Il est alors journaliste spécialisé dans la musique brésilienne, puis il travaille chez Polygram et rencontre sa première épouse. Cet épisode de « normalité » ne dure que quelques années. En 1978, il quitte sa femme et son travail.

Son questionnement spirituel l’amène à participer à bien des expériences, y compris des rituels de magie noire. Sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, il trouve l’inspiration de son premier livre, Le Pèlerin de Compostelle, publié en 1987, mais qui ne sera exporté que dix ans plus tard. Dans une interview il raconte : « J’étais très heureux dans ce que je faisais. Je faisais quelque chose qui me donnait nourriture et eau. Je travaillais, j’avais une personne que j’aimais à mes côtés, j’avais de l’argent. Mais je ne vivais pas mon rêve. Mon rêve était, et l’est toujours, de devenir écrivain. » Il laisse tomber sa carrière d’interprète pour se consacrer entièrement aux livres.

Paulo Coelho a épousé en secondes noces en 1980 l’artiste-peintre brésilienne Christina Oiticica. Il habite à Tarbes, dans le sud ouest de la France ,ville dont il se déclara amoureux, en dehors des périodes où il voyage pour promouvoir son œuvre. Il consacre une partie de ses revenus à sa fondation qui s’occupe de jeunes et de personnes âgées délaissées à Rio

Ce livre est l’illustration des « quatre clés fondamentales de l’alchimie », qui sont « les Signes », « l’Âme du Monde », « la Légende personnelle » et « le Langage du Cœur ».

Ce livre m’a apporté une nouvelle façon d’apprendre, c’est apprendre par l’action. Rien nous empêche d’avancer à part nous même. La vie nous montre que tout est signe lorsqu’une chose évolue, tout ce qui est autour évolue de même. 

Ainsi lors de sa recherche Santiago pense que le désert est une femme capricieuse, qui parfois rend les hommes fous. mais quand on veut une chose, tout l’Univers conspire à nous permettre de réaliser notre rêve. 

Personne ne peut fuir son coeur. C’est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu’il dit.

En attendant, agissez, expérimentez et réussissez, soyez un ELI (Electron Libre Intelligent).

Excellente lecture et à la semaine prochaine.

www.apprendre-la-vie-aux-jeunes.com

POINTS FORTS

  • Facile
  • Passionnant
  • Initiatique

POINTS FAIBLES

  • Trop court

UN PASSAGE QUE J’AI AIME

Son coeur

Personne ne peut fuir son coeur. C’est pourquoi il vaut mieux écouter ce qu’il dit.

Si les pages de ce livre croisent vos yeux, pourriez vous me dire ce que vous en pensez ?

Pour les autres, n’hésitez à commander sur Amazon.

UNE SKETCH-NOTE

Agissez, Expérimentez et Réussissez. Soyez un ELI.

Voir article – Qu’est ce qu’un ELI ?

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